Portrait d’auteur

 

 

Gérard PRIVAT

Gérard PRIVAT

Gérard Privat naît en 1944 dans le département du Tarn.

Son seul diplôme d’enseignement général, le certificat d’études primaires, fait aujourd’hui, paraît-il, des envieux.

Il acheva sa période scolaire au centre d’apprentissage Gallieni de Toulouse –celui qui, le 21 septembre 2001, subit les foudres azf-iennes–. Il fut hébergé trois ans dans cette enceinte formatrice d’adolescents, futurs ouvriers, voués à la gloire des industries du bâtiment, de la chimie et de la métallurgie.

De là, en partant découvrir la vie, il échappa à la forme la plus élémentaire du conditionnement : le bourrage de crânes.

Ainsi s’ouvrait à lui le parcours d’un autodidacte…

J’ai ”roulé ma bosse” en France et en plusieurs autres pays sur trois continents, à différents échelons, depuis le monde ouvrier jusqu’au monde politique en passant par celui des affaires, et par le chômage.

[…]

Cette expérience vécue à l’écart d’un milieu protecteur –la famille, les amis–, construite sans pression émotive extérieure, rendit probablement mon esprit plus sensible à la nécessité de m’écarter des préjugés ; à la nécessité de penser par moi-même. (1)

Sa découverte de Platon, au début des années 90, fut le passage vers un espace éclairé d’une lueur nouvelle…

Gérard Privat se reconnaît parmi les humains qui refusent un modèle figé de société, surtout imposé par des gens peu scrupuleux : qui multiplient pour eux-mêmes les avantages et pour les autres les inconvénients.

Ses propos manifestent un esprit libre, dégagé des a priori idéologiques.

Il invite les personnes soucieuses de plus d’humanité, conscientes des nécessités actuelles, à se rassembler en se préparant à assumer la responsabilité du pouvoir, afin d’édifier une société plus solidaire.

Aller ”au secours de la victoire” me navre, comme de tomber dans les diverses facilités qui nuisent à la qualité du discernement ; la vie est si foisonnante et attirante, par ailleurs, là où se préparent les élans vers les victoires futures. (2)

Après la découverte de Platon et, surtout, du principe d’infinité des philosophies orientales, par lesquelles tous les morceaux épars de mon existence furent assemblés, est née ma nouvelle vie résolument inscrite dans un projet d’avancée solidaire pour une plus grande justice sociale.

Ce projet conduit à distinguer l’essentiel –le devenir plus fraternel de l’humanité, inséparable du devenir planétaire–, et à traiter les détails pour ce qu’ils sont réellement : des accessoires, des outils sous responsabilité humaine, devant être choisis au moment opportun pour construire, harmonieusement, la vie de tous les jours autour de l’essentiel. (3)

 

1 : Extrait du livre Le Partage … , autoédition 2002.

2 : Extrait d’un entretien.

3 : Extrait d’un entretien.

 

Différentes périodes de ma vie


Enfance

Mon enfance a été marquée par la résistance.
En effet, mon père, François (dit Rouget), résistant de la première heure, officier dans le groupe du Lieutenant colonel Vendôme, est recherché par les Allemands auxquels il a réussi à échapper.
Un de mes deux frère, Jean, lui, âgé de dix-huit ans, rejoint le maquis après avoir déjoué la filature des Allemands qui l’ont relâché, sans avoir rien obtenu de lui, après deux jours d’interrogatoire à Gaillac et Albi.
Une de mes deux sœurs, Gisèle, elle, âgée de 16 ans, portait des messages entre des réseaux locaux de la résistance.
J’avais alors 6 mois.

Naturellement rebelle au totalitarisme et aux procédés sociaux violents, j’ai longtemps cherché comment évoluer dans le sens de l’harmonie.


Parcours professionnel

Il est un peu atypique.

Équipé d’un CAP, je découvre le travail en entreprise sur les chantiers du bâtiment en Gironde.

Ensuite travail en déplacements sur des chantiers du bâtiment dans le Sud-Ouest de la France.

Élargissement de mon horizon avec des déplacements sur l’ensemble du territoire métropolitaine, sur des chantiers du bâtiment, de la métallurgie.

Mon horizon s’étend encore un peu plus ; travail essentiellement à l’étranger : Europe, Afrique (Maghreb et Égypte), Asie (Iraq, Iran), dans l’ingénierie (domaine vinicole), le bâtiment, les travaux publics.

Ensuite, artisan dans le Tarn (chauffage, plomberie, électricité, énergies renouvelables), durant cinq ans.

Après l’artisanat, j’interviens dans diverses activités de services, en entreprises et en profession libérale en tant que consultant en organisation auprès des PME.

A partir de 1993, mes activités professionnelles sont entrecoupées de périodes de chômage ; et, à partir de 1995, de temps consacré à la vie municipale de Lisle-sur-Tarn.

Cette vie professionnelle et d’élu local a été riche d’expériences.

En 2004, la retraite.
C’est une nouvelle période très active et à nouveau très riche en expériences des réalités sociales.

 

Engagement politique public

Au service du peuple, telle est la seule étiquette politique dans laquelle je me reconnais.
En effet, les diverses mouvances de gauche, de droite, du centre ou des extrêmes, sont des leurres faces aux urgences actuelles.

Les moyens employés doivent être simples et efficaces pour construire une réelle et solide démocratie citoyenne.
Pour favoriser cette démocratie, je veux rendre au peuple sa légitime souveraineté.
Ensuite, le peuple découvrira lui-même la facilité à exercer sérieusement et sereinement cette souveraineté.
Il sera alors facile d’instaurer le partage équitable des richesses et la coopération qui seront le ferment de la justice et de la paix sociales.

En 1992, je participe à la campagne pour le « NON », contre l’adoption du Traité de Maastricht.

De 1992 à 1994, avec Michel de Chanterac (agronome, agriculteur et élu local), nous mettons en place un projet de coopération et d’échange entre le Grand Sud-Ouest et les Pays d’Europe Centrale et Orientale (PECO).
Nous sommes invités à l’Ambassade de Tchécoslovaquie à Paris, lors de la commémoration du dernier anniversaire de l’union de la République Tchèque et de la Slovaquie, pour des contacts avec des personnalités étrangères intéressées par le projet.
Ce projet de coopération et d’échange proposait une synthèse entre l’ancien système de l’URSS et le modèle néo-libéral.
Ce projet visait à développer une coopération industrielle et économique, tout en favorisant des échanges socio-culturels afin de garder un lien entre sociétés industrielles et vie sociale.
Ce projet devait inciter les pays participants à maintenir les monopoles d’États nécessaires aux indépendances nationales, et à adopter un système de société proche de la planification française qui avait permis l’exception française, (bien que déjà en cours d’asphyxie sous la pression néo-libérale).
Ce projet de coopération fait l’objet, le 17 mai 1994, d’une lettre de soutien du ministère Tchèque de l’économie.
L’absence de soutien financier de la part des institutions françaises a provoqué l’abandon du projet.

En 1995, engagement dans la vie locale, tête de liste à l’élection municipale de Lisle-sur-Tarn.

En 1998, candidat à l’élection cantonale du canton de Lisle-sur-Tarn.
Dans ma profession de foi, je propose, entre autres, que le Conseil général finance des équipes techniques compétentes dans les divers domaines de responsabilité des petites communes dont les moyens financiers étaient trop limités.
Ceci devait permettre plus de liberté et de vigilance des petites communes par rapport à leurs engagements dans des communautés de communes en direction desquelles on forçait un peu leurs décisions.
Ceci devait surtout faciliter l’indépendance des petites communes par rapport aux multinationales de l’eau, des déchets, de l’environnement…

La même année, je propose un projet de jardins solidaires ; l’objectif étant d’aboutir à des produits cultivés de la meilleure qualité dont les récoltes auraient en partie servi à alimenter la cantine scolaire.

En 1999, élu Maire-adjoint par le Conseil municipal de Lisle-sur-Tarn, en charge de l’environnement, je souhaitais construire une politique municipale cohérente avec l’ensemble des sensibilités représentées.

Certains de mes projets visaient à limiter la main mise des multinationales sur les communes.

En 2001, je décide de ne pas me représenter pour un nouveau mandat municipal, et me consacre à l’écriture de mon premier livre, LE PARTAGE CODE DE SANTÉ politique, économique, social, scientifique et religieux.
Ce livre présente mon analyse et ma conception de la vie, et ma compréhension des égarements politico-économiques.
Deux des plus importantes manifestations où j’ai été invité à le présenter :
— Le 7 février 2004 à la Journée du Livre Politique, à l’Assemblée nationale.
— Les 21 et 22 février 2004 au salon Primevère de Bron-Lyon.

Dans le même temps, avec quelques amis, nous travaillons à la fondation d’Avenir Solidaire.

Lancement et développement d’Avenir Solidaire.
Le 19 mars 2002, nous nous réunissons avec quelques amis, à Lisle-sur-Tarn.
Nous envisageons le lancement d’un mouvement citoyen capable de proposer une vie sociale fondée sur une politique et une économie de concertations.

Du 8 au 10 août 2003, Larzac 2003.
A la fin de la manifestation, une interrogation pessimiste est reprise par de nombreux participants : Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
Des contacts sont pris avec quelques participants et administrateurs de Monde Solidaire qui vont coopérer au projet et au lancement d’Avenir Solidaire.

Courant 2004, je dirige les travaux de la Charte d’Avenir Solidaire dont je deviens président lors de la fondation officielle le 21 septembre 2004.

En 2005, au travers de plusieurs articles, participation à la campagne pour le NON au référendum du 29 mai, relatif au Traité constitutionnel européen.

De 2005 à 2006, je dirige les travaux du Projet de Société d’Avenir Solidaire.
(Ce projet de société est la base de mon programme électoral pour la présidentielle 2017.)

En 2007 et 2008, participation au travers de plusieurs articles à la campagne pour le NON au Traité de Lisbonne.

De 2008 à 2009…
Je dirige les travaux du projet économique d’Avenir Solidaire, intitulé L’Économie de Justice Sociale.
Des amis me reprochaient à l’époque de perdre mon temps car, selon eux, la solution aux délires occidentaux sur la richesse ne manquerait pas d’être trouvée avec la création de la Commission Stiglitz (8 janvier 2008, à laquelle participaient deux Prix Nobel d’économie).
Ma réponse fut brève : L’éléphant va accoucher d’une souris.
Il était en effet évident, malgré les remarquables compétences réunies dans cette commission, que pour innover en matière économique il fallait faire abstraction de l’immensité des préjugés de la plupart des intervenants et du commanditaire (Nicolas Sarkozy).

Le professeur Maurice Allais (économiste, Prix Nobel d’économie) avec lequel j’ai eu le privilège d’échanger épisodiquement, de 1992 à 2009, m’invitait en 2007 à présenter certaines de mes idées à l’Académie des sciences morales et politiques.

Durant ces années, participation à des Réunions-débats ou conférences et diverses interviews.
La plupart de mes articles ont disparu dans la nébuleuse Internet.
Un petit nombre figure actuellement sur le site d’Avenir Solidaire et certains médias Internet encore en activité.

En mai 2011, l’équipe de campagne d’Avenir Solidaire annonce ma candidature pour l’élection présidentielle de 2012, à la phase finale de laquelle je ne peux participer faute de parrainages.

En 2013-2014, écriture du livre Construisons la nouvelle société !
Deux personnalités lui trouvent certaines qualités :
Jean Ziegler (Sociologue, membre du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies)
Dans ce livre se trouvent les réponses aux attentes des jeunes.

Roland Dumas (Avocat, ancien ministre des Affaires étrangères et ancien président du Conseil constitutionnel)
J’ai profité du week-end pour lire ce très beau petit pamphlet sur l’avenir de la politique. Je l’ai trouvé très intéressant.

Dans ce livre figurent des idées que le professeur Maurice Allais m’invitait à présenter à l’Académie des sciences morales et politiques, notamment :
— La définition de la richesse, fondée sur l’harmonie sociale et l’épanouissement humain ;
— Une nouvelle appréciation de cette richesse ;
La solidarité active, résultat de la coopération et du partage.

Dans ce livre, j’aborde aussi le sens de la vie qui sera développé dans un prochain ouvrage qui devrait paraitre sous le titre : Le sens du bon sens.

 

Présidentielles 2017

En 2016, les membres d’Avenir Solidaire me proposent d’être le candidat du mouvement pour les élections présidentielles de 2017.

Rédaction de mon programme.

Déclaration de ma candidature.

(Il s’agit en réalité d’une candidature à la candidature ; en effet, seuls les candidats ayant obtenu les cinq cents parrainages d’élus… deviennent réellement candidats.)

 

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